Samedi 24 avril : retrouvailles avec le brochet !

LES MORDUS DE CARNASSIERS SONT IMPATIENTS !

Il y a deux moments forts dans l’année pour un pêcheur : l’ouverture de la pêche de la truite (qui a eu lieu le 13 mars dernier) et celle du brochet. Les passionnés de pêche des carnassiers sont de plus en plus nombreux et ils attendent tous cette ouverture avec impatience ! Ce sera le moment de ressortir les leurres et les vifs qui seront de nouveau autorisés en deuxième catégorie piscicole (techniques interdites pendant la période de fermeture, permettant ainsi aux brochets de se reproduire en toute quiétude).

LA HAUTE-VIENNE UN PATRIMOINE HALIEUTIQUE RICHE

En quête de secteurs à carnassiers réputés, les pêcheurs du réseau associatif haut-viennois seront prêts à prospecter les rivières, les plans d’eau et les barrages du département dès ce samedi 24 avril. La Gartempe ou la Vienne, le lac de Saint-Pardoux, de Vassivière, les barrages de la Maulde, du Taurion … le choix est vaste pour les mordus et ils le savent. La Haute-Vienne offre un patrimoine halieutique où il est possible de pratiquer toutes les techniques et de se faire plaisir. Que ce soit du bord, en bateau ou en float-tube, en pleine nature ou en ville (pêche urbaine dite “street-fishing” sur la Vienne dans la traversée de Limoges ou à Saint-Junien), chacun trouvera son bonheur pour marquer comme il se doit ses retrouvailles avec le brochet.

Rappelons que la taille minimale de capture du brochet en Haute-Vienne, aussi bien en 1ère qu’en 2ème catégorie piscicole, est fixée à 60 cm et que seules deux prises par jour et par pêcheur sont autorisées.

PLUS DE LIMITATION DE DÉPLACEMENT POUR PÊCHER

Après de multiples requêtes et un travail engagé auprès des pouvoirs publics, la Fédération Nationale pour la Pêche en France a obtenu l’extension de la limite de déplacement dans le cadre de la pratique de la pêche de loisir individuelle !

Initialement de 10 kilomètres, cette limite s’étend désormais à l’ensemble du département de résidence ou à 30 kilomètres dans un département voisin.

Les pêcheurs peuvent donc désormais se rendre sur un lieu de pêche situé n’importe où dans leur département de résidence, sans limitation de distance pour la pratique de la pêche individuelle mais également se déplacer dans un département limitrophe, dans un rayon maximum de 30 kilomètres autour de leur domicile.

Les conditions à respecter :

– Respecter le créneau de 06H00 à 19H00 pour les déplacements, dans le cadre du couvre feu ;
– Être muni d’un justificatif de domicile et de l’attestation de déplacement dérogatoire en cochant la case N°7 (Activité physique, de plein air…) ;
– Être en possession de la carte de pêche, qui constitue la preuve de la pratique de la pêche tout comme le matériel.

PATIENCE POUR LE SANDRE ET LE BLACK-BASS

Encore un peu de patience pour les amateurs de sandre, il faudra attendre le samedi 12 juin pour pouvoir taquiner ce carnassier. Bon à savoir : il ne faut absolument pas les déranger lors de leur reproduction, si vous capturez un sandre pendant qu’il protège son nid, cela engendra inévitablement la mort du frai tout entier.

L’ouverture de la pêche du black-bass aura lieu quant à elle le 3 juillet.

Rappel : un quota journalier de 3 carnassiers (black-bass, sandres, brochets) dont 2 brochets maximum s’applique pour chaque pêcheur en 2ème catégorie piscicole.

À CHACUN SA PÊCHE, À CHACUN SA CARTE DE PÊCHE

Peu importe le type de pêche, la carte est obligatoire ! Que ce soit pour l’année: adulte (100 euros ou 77 euros), femme (35 euros), moins de 18 ans (21 euros), moins de 12 ans (6 euros) ou temporaire : journée (12 euros), hebdomadaire (33 euros) ; toutes les cartes sont en vente chez les dépositaires habituels (liste à retrouver sur www.federation-peche87.com), au siège de la Fédération (31 rue Jules Noël à Limoges) ou accessible de chez soi 7j/7, 24h/24 sur www.cartedepeche.fr

PRENDRE SA CARTE DE PÊCHE : UN ACTE MILITANT !

Acheter une carte de pêche permet de pêcher en toute légalité, certes, mais bien plus encore. Cela permet de devenir adhérent d’une AAPPMA (Association Agréée pour la Pêche et la Protection du Milieu Aquatique), de prélever des poissons dans le respect de la réglementation et de manière raisonnée, de contribuer au fonctionnement du réseau des structures associatives de la pêche de loisir, d’aider à la surveillance du domaine piscicole et au contrôle de l’exercice de la pêche, de participer à la sensibilisation des jeunes au respect de l’environnement, de soutenir les travaux de restauration des milieux aquatiques et de financer les repeuplements piscicoles.
Quand je pêche, je protège !