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Un bel avenir pour le Lac de Vassivière

empoissonnement_vassiviere-4De nombreux projets halieutiques et piscicoles !

Le Lac de Vassivière, construit dans les années 50 pour les besoins énergétiques d’après-guerre, est un des plus grands lacs artificiels de France. Situé au cœur du Parc Naturel Régional de Millevaches en Limousin, il s’étend sur une superficie de plus de 1 000 hectares.

D’un commun accord, les Fédérations de Pêche de la Haute-Vienne et de la Creuse souhaitent mettre en œuvre sur les trois prochaines années, un projet de développement piscicole et halieutique, en partenariat avec un certain nombre d’acteurs, parmi lesquels le Syndicat le Lac de Vassivière, chargé notamment du développement de cette station touristique d’envergure nationale.
Un budget important est consacré chaque année à la mise en place de ce projet dont les grands axes sont :

– des aménagements visant à améliorer les potentialités d’accueil et de reproduction des poissons pour les années à venir ;
– l’amélioration et le développement d’équipements facilitant la pratique de la pêche ;
– un empoissonnement important de la retenue privilégiant les poissons blancs et les carnassiers pour tenter d’amorcer la productivité par l’augmentation des biomasses ;
– la mise en place d’une stratégie de communication et de promotion ;
– la labellisation des parcours et des hébergements Pêche.

Afin de développer ces objectifs et faire du lac de Vassivière un site prisé, la Région Nouvelle-Aquitaine a signé une convention avec l’Association Régionale des Fédérations de Pêche de la Nouvelle-Aquitaine, octroyant ainsi une aide financière aux Fédérations de la Creuse et de la Haute-Vienne pour la Pêche et la Protection du Milieu Aquatique.

D’autres partenaires soutiennent ce plan de développement parmi lesquels le Syndicat Le Lac de Vassivière, Electricité De France, l’Association Régionale des Fédérations de Pêche de la Nouvelle-Aquitaine, la Fédération Nationale de la Pêche en France et le Club Halieutique Interdépartemental.

Ainsi, en 2017, un plan de financement de 120 000 euros (86 000 euros pour l’empoissonnement et 34 000 euros pour des aménagements piscicoles) a pu être mis en place.

L’empoissonnement a débuté le jeudi 16 et le vendredi 17 novembre. Au total, il a été déversé 10 tonnes de poissons blancs, 2 tonnes de brochets et 600 kilos de sandres.

 

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